LA TECHNIQUE2018-12-10T16:07:09+00:00

La technique

estampage -Sylvie Saint-André Perrin

L’Atelier Saint André Perrin a mis au point une production de faïence par estampage dans des moules en plâtre confectionnés à partir de modèles qu’elle a choisis.

Les argiles estampées sont colorées aux oxydes avec lesquels elle peut obtenir toute une gamme de teintes. Elle compose ses mélanges de terres à dominante de bleus, de verts, d’ocres, de jaunes ou de gris qui donnent des dessins sinueux et plus ou moins mouvementés ne dépendant pas seulement des hasards des mélanges.

estampage

Sylvie Saint-André Perrin a mis au point une production par estampage dans des moules en plâtre confectionnés à partir de modèles qu’elle a choisis.

Les terres estampées sont colorées aux oxydes avec lesquels elle peut obtenir toute une gamme de teintes. Elle compose ses mélanges de terres à dominante de bleus, de verts, d’ocres, de jaunes ou de gris qui donnent des dessins sinueux et plus ou moins mouvementés ne dépendant pas seulement des hasards des mélanges.

Une relative maîtrise des couleurs se fait au malaxage de la motte, tandis que le rythme et la respiration du dessin naissent de l’étalement final de la plaque au rouleau.

L’Atelier explore aussi d’autres techniques tel que le Nériage (conçu ici comme un travail de motifs où les terres sont accolées entre elles et produisent une mise en scène plus organisée), ou un travail d’incrustations et d’empreintes (collections Plumes ou Coquillages).

L’estampage tel qu’elle le pratique, se révèle une technique lente et minutieuse qui ne permet pas de mettre en forme plus de quelques pièces par jour. Les terres sont préparées pour trois ou quatre assiettes pas plus.

Une fois appliquée dans le moule et légèrement durcie, la terre est grattée pour l’amincir, puis longuement poncée à la laine d’acier et mise au four une première fois à 980°C avant l’émaillage d’une couverte transparente et une seconde cuisson.

Une relative maîtrise des couleurs se fait au malaxage de la motte, tandis que le rythme et la respiration du dessin naissent de l’étalement final de la plaque au rouleau.

L’estampage tel qu’elle le pratique, se révèle une technique lente et minutieuse qui ne permet pas de mettre plus de 16 pièces en forme par jour. Les terres sont préparées pour trois ou quatre assiettes pas plus.

Une fois appliquée dans le moule et légèrement durcie, la terre est grattée pour l’amincir, puis longuement poncée à la laine d’acier et mise au four une première fois à 980°C avant l’émaillage d’une couverte transparente et une seconde cuisson.